Attention, nous sommes en présence d'un utilitaire particulièrement pratique. Contrairement aux appareils Windows Mobile, l'application de prise de note fournie avec les iPhone / iPod touch est relativement limitée. Pas de panique, l'excellent YouNote viendra vite combler ce petit manque. Comme un bonheur ne vient jamais
seul, on pourra ajouter que les prestations offertes dépassent les espérances, mais venons-en au fait. Ce petit bloc mémo virtuel vous donnera la possibilité de prendre toutes sortes de notes. Vous pourrez réaliser un mémo texte, vocal (en utilisant le micro de l'iPhone), manuscrit (en réalisant un dessin avec votre index), Web ou photo. Mieux encore, il sera également possible de réaliser une note combinant plusieurs types d'enregistrement !
Perfectionnisme oblige, le ou les programmeurs ne se sont pas arrêtés en si bon chemin. Les notes ainsi réalisées pourront être modifiées à loisir, ou associées à des libellés (tags). Au final, après réflexion, force est de constater que l'on a affaire à une Rolls du pense-bête. À cela, il faut ajouter que cette sympathique application mobile est complétée depuis peu par un programme (disponible sur Mac et PC) de « backup » en réseau. Ce dernier vous donnera la possibilité de sauvegarder l'intégralité de vos notes dans une archive compressée au format .ZIP.
Pour aller plus loin : N'oubliez pas de télécharger l'application de sauvegarde « desktop » en vous rendant à l'adresse suivante.
samedi 24 janvier 2009
YouNote - Le couteau Suisse du Bloc Note
Par Clubic.com
mardi 25 novembre 2008
Par 6minutes Press
Selon ASUS, le bloc-notes ASUS Bamboo est ‘totalement vert dans toutes phases de vie’.

Le bloc-notes intègre effectivement une panoplie de matériaux et technologies écologiques qui permettent, par exemple, son recyclage de manière écologique à la fin de sa vie. Même l’habillage du Moso est en bambou “vert” (même s’il est de couleur brune) et le touchpad est constitué de bambou. Chaque bloc- notes est différent puisque le bambou présente naturellement des formes différentes.
Le bambou est un matériau renouvelable qui peut parfois grandir de 60 cm en 24 heures et se restaure de lui-même après la récolte. En outre, le matériel est résistant, ce qui offre une belle solidité au bloc-notes. Le bloc-notes ultra-fin ASUS Bamboo Series est actuellement disponible en modèle 12,1” d’un poids de 1,57 kg qui est équipé d’un processeur Intel Core 2 Duo P8600 cadencé à 2,4 GHz et doté de 3GB DDRII RAM. La puce vidéo est une nVidia 9300M GS à 256 MB VRAM.
Liens:
- Le portable sur le site d'ASUS
Selon ASUS, le bloc-notes ASUS Bamboo est ‘totalement vert dans toutes phases de vie’.

Le bloc-notes intègre effectivement une panoplie de matériaux et technologies écologiques qui permettent, par exemple, son recyclage de manière écologique à la fin de sa vie. Même l’habillage du Moso est en bambou “vert” (même s’il est de couleur brune) et le touchpad est constitué de bambou. Chaque bloc- notes est différent puisque le bambou présente naturellement des formes différentes.
Le bambou est un matériau renouvelable qui peut parfois grandir de 60 cm en 24 heures et se restaure de lui-même après la récolte. En outre, le matériel est résistant, ce qui offre une belle solidité au bloc-notes. Le bloc-notes ultra-fin ASUS Bamboo Series est actuellement disponible en modèle 12,1” d’un poids de 1,57 kg qui est équipé d’un processeur Intel Core 2 Duo P8600 cadencé à 2,4 GHz et doté de 3GB DDRII RAM. La puce vidéo est une nVidia 9300M GS à 256 MB VRAM.
Liens:
- Le portable sur le site d'ASUS
Smartphones: La concurrence fait rage
Par 6minutes Press
Avec son smartphone E63, Nokia ne lance aucune nouvelle tendance technologique, mais une tendance dans un autre domaine, celui des smartphones bon marché.
Le nouveau smartphone que Nokia a lancé la semaine dernière se distingue essentiellement par son prix d’à peine 199 € et ce, avant même le programme d’inventaire de l’opérateur mobile. Il suffit de le comparer au prix d’Android de T-Mobile mais avec plan tarifaire ou aux 600 euros de l’iPhone seul pour savoir que le segment des téléphones intelligents vient d’entrer de plain-pied dans la bataille des prix.
Les détenteurs d’Android et d’iPhone vont peut-être dénigrer Nokia, mais cette réaction sera pilotée émotionnellement. L’E63 est, en essence, un appareil capable d’offrir le courriel et l’Internet, doté de Wifi, d’un grand écran, d’une caméra et d’autres gadgets habituels (mais pas la 3G). Et, par comparaison aux prix pratiqués, cet appareil est certainement très bon marché.
Il ne faudrait pas sous-estimer l’époque où Nokia lance cette bataille concurrentielle. Dans des temps d’insécurité économique, de nombreuses personnes se laisseront guider par les prix lorsqu’il s’agira d’acheter un smartphone. Mais les consommateurs ne seront pas les seuls à réagir de la sorte, les entreprises aussi seront sensibles aux prix si elles doivent acheter des smartphones en grands volumes.
Avec son smartphone E63, Nokia ne lance aucune nouvelle tendance technologique, mais une tendance dans un autre domaine, celui des smartphones bon marché.

Le nouveau smartphone que Nokia a lancé la semaine dernière se distingue essentiellement par son prix d’à peine 199 € et ce, avant même le programme d’inventaire de l’opérateur mobile. Il suffit de le comparer au prix d’Android de T-Mobile mais avec plan tarifaire ou aux 600 euros de l’iPhone seul pour savoir que le segment des téléphones intelligents vient d’entrer de plain-pied dans la bataille des prix.
Les détenteurs d’Android et d’iPhone vont peut-être dénigrer Nokia, mais cette réaction sera pilotée émotionnellement. L’E63 est, en essence, un appareil capable d’offrir le courriel et l’Internet, doté de Wifi, d’un grand écran, d’une caméra et d’autres gadgets habituels (mais pas la 3G). Et, par comparaison aux prix pratiqués, cet appareil est certainement très bon marché.
Il ne faudrait pas sous-estimer l’époque où Nokia lance cette bataille concurrentielle. Dans des temps d’insécurité économique, de nombreuses personnes se laisseront guider par les prix lorsqu’il s’agira d’acheter un smartphone. Mais les consommateurs ne seront pas les seuls à réagir de la sorte, les entreprises aussi seront sensibles aux prix si elles doivent acheter des smartphones en grands volumes.
Nouveaux dangers via les réseaux sociaux
Par 6minutes Press
mardi 25 novembre 2008 - (lvd) - Que les entreprises aient souvent limité l’utilisation des réseaux sociaux ne se justifie pas uniquement par les pertes de temps mais aussi par la sécurité du réseau. PandaLabs a découvert un nouveau nuisible qui utilise les réseaux sociaux comme Facebook et MySpace pour se diffuser.
Ce nouveau worm (ver informatique) nuisible, baptisé BoFace.G, place un lien vers une vidéo YouTube nep sur la page profil des utilisateurs infectés. Le worm peut être envoyé via un message privé à tous les contacts des utilisateurs infectés. Lorsque ces derniers tentent alors de regarder la vidéo, ils sont automatiquement renvoyés à un site web qui demande de mettre à jour le Flash Player pour pouvoir regarder la vidéo. Au moment où on le fait, une copie du worm pénètre dans l’ordinateur qui, ensuite, vient infecter tous les contacts.

“Les réseaux sociaux ont des millions d’utilisateurs et sont donc particulièrement appréciés par les cybercriminels pour diffuser leur malware”, souligne PandaLbas qui conseille aux utilisateurs de réseaux sociaux de contrôler la provenance des messages avant de cliquer sur les liens ou de télécharger des fichiers sur leur ordinateur. Un des deux réseaux sociaux touchés a déjà pris des mesures pour protéger ses utilisateurs contre cette forme de malware.
Liens:
- Définition d'un Worm (ver informatique) - Wikipedia
mardi 25 novembre 2008 - (lvd) - Que les entreprises aient souvent limité l’utilisation des réseaux sociaux ne se justifie pas uniquement par les pertes de temps mais aussi par la sécurité du réseau. PandaLabs a découvert un nouveau nuisible qui utilise les réseaux sociaux comme Facebook et MySpace pour se diffuser.

Ce nouveau worm (ver informatique) nuisible, baptisé BoFace.G, place un lien vers une vidéo YouTube nep sur la page profil des utilisateurs infectés. Le worm peut être envoyé via un message privé à tous les contacts des utilisateurs infectés. Lorsque ces derniers tentent alors de regarder la vidéo, ils sont automatiquement renvoyés à un site web qui demande de mettre à jour le Flash Player pour pouvoir regarder la vidéo. Au moment où on le fait, une copie du worm pénètre dans l’ordinateur qui, ensuite, vient infecter tous les contacts.

“Les réseaux sociaux ont des millions d’utilisateurs et sont donc particulièrement appréciés par les cybercriminels pour diffuser leur malware”, souligne PandaLbas qui conseille aux utilisateurs de réseaux sociaux de contrôler la provenance des messages avant de cliquer sur les liens ou de télécharger des fichiers sur leur ordinateur. Un des deux réseaux sociaux touchés a déjà pris des mesures pour protéger ses utilisateurs contre cette forme de malware.
Liens:
- Définition d'un Worm (ver informatique) - Wikipedia
jeudi 20 novembre 2008
StarOffice 9 - La version payante d'OpenOffice 3.0

StarOffice est la version commerciale d’OpenOffice.org, pourvue d’une offre de support et de quelques fonctionnalités complémentaires, comme par exemple un module de bases de données avancé, permettant de créer aisément des rapports.
Sans surprise, le nouveau StarOffice 9 reprend les nouveautés d’OpenOffice.org 3.0. Nous retrouvons tout d’abord le support natif du système d’exploitation Mac OS X. De même, cette suite bureautique pourra relire les fichiers OOXML issus de Microsoft Office 2007, ainsi que les documents au format ODF 1.2.
Plusieurs modules sont intégrés en standard. La suite bureautique pourra ainsi communiquer directement avec l’outil de courrier électronique Mozilla Thunderbird et son extension Lightning (calendrier et tâches).
Tous les modules développés par les équipes de Sun Microsystems pour OpenOffice.org 3.0 sont également compatibles avec StarOffice 9 : édition de PDF, console de présentation, création de rapports et écriture dans des blogues ou wikis.
StarOffice 9 est disponible en téléchargement au tarif de seulement 27,62 euros (34,95 dollars) en moutures Linux, Mac OS X (Intel), Solaris (x86 ou SPARC) et Windows. La licence est livrée avec un an de support (mises à jour et assistance lors de la prise en main du logiciel), les clients pouvant choisir parmi diverses offres dans ce domaine ; un ou trois ans, niveau standard ou premium. Notez que les entreprises pourront profiter de prix débutant à 25 dollars par utilisateur, soit environ 19,81 euros.
Liens:
- Achat et téléchargement de StarOffice 9
- Téléchargement de OpenOffice 3.0
- Blog sur OpenOffice
lundi 13 octobre 2008
OpenOffice.org 3.0 disponible!
Par silicon.fr
La version 3.0 de la suite bureautique gratuite OpenOffice.org est officiellement disponible en français sur le site web du projet.

Devenant de plus en plus mature, elle est présente en versions Windows et Linux, la taille du téléchargement variant entre 126 Mo et 166 Mo. Haut débit obligatoire ! Il faudra probablement vous armer de patience pour télécharger cette application dans les jours à venir, les serveurs risquant fort d’être encombrés. Notez qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, la mouture native pour Mac OS X n’est pas encore accessible.
La nouveauté la plus attendue est le support des fichiers issus de Microsoft Office 2007. OpenOffice.org 3.0 ajoute à ceci le format de document Oasis 1.2. Le logiciel offre un design moderne et un nouveau gestionnaire d’extensions, qui permettra d’en étendre facilement les fonctionnalités.
Diverses améliorations sont présentes dans le traitement de texte : vue multi pages, annotation simplifiée des documents et gestion des langues en progrès. Les outils de dessin et de présentation sont également mis à jour. Le premier supporte dorénavant des formats de page de grande taille, alors que le second accepte la création de tableaux.
Pour le tableur, un solveur linéaire, le support de 1024 colonnes et une solution de travail collaboratif font leur apparition. L’importation des macros VBA est une autre nouveauté importante. Enfin, le module graphique est plus efficace et propose de nouveaux modèles de courbes.
Armée de toutes ces nouveautés (OOXML et extensions en tête), cette nouvelle version d’OpenOffice.org pourrait fort rencontrer un succès similaire à celui du navigateur web Firefox. C’est tout le mal que nous lui souhaitons.
La version 3.0 de la suite bureautique gratuite OpenOffice.org est officiellement disponible en français sur le site web du projet.

Devenant de plus en plus mature, elle est présente en versions Windows et Linux, la taille du téléchargement variant entre 126 Mo et 166 Mo. Haut débit obligatoire ! Il faudra probablement vous armer de patience pour télécharger cette application dans les jours à venir, les serveurs risquant fort d’être encombrés. Notez qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, la mouture native pour Mac OS X n’est pas encore accessible.
La nouveauté la plus attendue est le support des fichiers issus de Microsoft Office 2007. OpenOffice.org 3.0 ajoute à ceci le format de document Oasis 1.2. Le logiciel offre un design moderne et un nouveau gestionnaire d’extensions, qui permettra d’en étendre facilement les fonctionnalités.
Diverses améliorations sont présentes dans le traitement de texte : vue multi pages, annotation simplifiée des documents et gestion des langues en progrès. Les outils de dessin et de présentation sont également mis à jour. Le premier supporte dorénavant des formats de page de grande taille, alors que le second accepte la création de tableaux.
Pour le tableur, un solveur linéaire, le support de 1024 colonnes et une solution de travail collaboratif font leur apparition. L’importation des macros VBA est une autre nouveauté importante. Enfin, le module graphique est plus efficace et propose de nouveaux modèles de courbes.
Armée de toutes ces nouveautés (OOXML et extensions en tête), cette nouvelle version d’OpenOffice.org pourrait fort rencontrer un succès similaire à celui du navigateur web Firefox. C’est tout le mal que nous lui souhaitons.
mercredi 8 octobre 2008
Les pirates créent des sites complets pour mieux tromper l'Internaute
Par Silicon.fr
Webroot dénonce les dangers des nouvelles attaques web.
Les pirates ne manquent pas d’imagination lorsqu’il s’agit de diffuser des logiciels malicieux.
Lors d’un entretien exclusif et en avant-première avec Paul Piccard, director of the threat research chez Webroot Software, nous avons pu
découvrir une nouvelle forme de sites favorisant la diffusion d’applications dangereuses. "Les pirates utilisent Google Trends pour repérer les sujets les plus populaires. Ils créent alors des sites d’actualité proposant un véritable contenu… mais aussi des logiciels malicieux", déclare Paul Piccard.
Cette approche est nouvelle, les pirates se contentant auparavant de copier des sites existants, pour induire les utilisateurs en erreur et leur soutirer des informations (hameçonnage ou pishing).
Ici, la technique est plus subtile, car les sites (souvent des blogues) contiennent de véritables articles d’information. En choisissant des sujets populaires, les pirates sont sûrs d’avoir une excellente visibilité, sur Google News par exemple !
Nous nous sommes demandé comment ces indésirables du web pouvaient prendre le temps de créer des sites Internet si sophistiqués. Paul Piccard précise que "la diffusion de malwares est devenue un véritable business, très lucratif. En conséquence, ces sites sont tout à fait rentables". De fait, les virus ne sont pas les seuls logiciels malicieux du marché : les rootkits permettent de prendre le contrôle de machines distantes, les logiciels espions volent vos données personnelles (ou détectent vos habitudes de surf, information monnayable auprès d’organismes de marketing) alors que la technique du pishing peut avoir une conséquence directe sur le niveau de votre compte en banque (elle vise en général à subtiliser le numéro de votre carte bleue). Les organismes de gestion du net pourraient-ils trouver une parade à ce nouveau type de sites (par exemple, en créant une liste noire des noms de domaines à éviter) ? "Non, selon Paul Piccard, car ces sites se construisent en quelques heures, suivant l’actualité, et disparaissent tout aussi rapidement. Ils sont donc très difficiles à tracer". Notre interlocuteur nous rappelle enfin les solutions à appliquer pour éviter ce genre de problèmes : "il est tout d’abord important de savoir ce que l’on fait. Il convient également de favoriser les sites reconnus. En cas de doute, ne téléchargez rien. Au besoin, des solutions de sécurité à jour serviront de rempart entre les utilisateurs et les pirates."
Webroot dénonce les dangers des nouvelles attaques web.
Les pirates ne manquent pas d’imagination lorsqu’il s’agit de diffuser des logiciels malicieux.
Lors d’un entretien exclusif et en avant-première avec Paul Piccard, director of the threat research chez Webroot Software, nous avons pu
découvrir une nouvelle forme de sites favorisant la diffusion d’applications dangereuses. "Les pirates utilisent Google Trends pour repérer les sujets les plus populaires. Ils créent alors des sites d’actualité proposant un véritable contenu… mais aussi des logiciels malicieux", déclare Paul Piccard.Cette approche est nouvelle, les pirates se contentant auparavant de copier des sites existants, pour induire les utilisateurs en erreur et leur soutirer des informations (hameçonnage ou pishing).
Ici, la technique est plus subtile, car les sites (souvent des blogues) contiennent de véritables articles d’information. En choisissant des sujets populaires, les pirates sont sûrs d’avoir une excellente visibilité, sur Google News par exemple !
Nous nous sommes demandé comment ces indésirables du web pouvaient prendre le temps de créer des sites Internet si sophistiqués. Paul Piccard précise que "la diffusion de malwares est devenue un véritable business, très lucratif. En conséquence, ces sites sont tout à fait rentables". De fait, les virus ne sont pas les seuls logiciels malicieux du marché : les rootkits permettent de prendre le contrôle de machines distantes, les logiciels espions volent vos données personnelles (ou détectent vos habitudes de surf, information monnayable auprès d’organismes de marketing) alors que la technique du pishing peut avoir une conséquence directe sur le niveau de votre compte en banque (elle vise en général à subtiliser le numéro de votre carte bleue). Les organismes de gestion du net pourraient-ils trouver une parade à ce nouveau type de sites (par exemple, en créant une liste noire des noms de domaines à éviter) ? "Non, selon Paul Piccard, car ces sites se construisent en quelques heures, suivant l’actualité, et disparaissent tout aussi rapidement. Ils sont donc très difficiles à tracer". Notre interlocuteur nous rappelle enfin les solutions à appliquer pour éviter ce genre de problèmes : "il est tout d’abord important de savoir ce que l’on fait. Il convient également de favoriser les sites reconnus. En cas de doute, ne téléchargez rien. Au besoin, des solutions de sécurité à jour serviront de rempart entre les utilisateurs et les pirates."
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